La nécessité de l’échec

Charles Pépin : « Qui n’a jamais connu l’échec a raté sa vie !»

Récemment, j’ai appris que j’avais validé ma deuxième année en licence de lettres. En l’apprenant, j’étais tellement soulagée (et je le suis encore). 2017 a été pour le moins atroce sur le plan scolaire. Alors, en lisant sur mon écran « Admis » en lettre capitale, j’ai ressenti un tel sentiment de joie et de réussite comme je n’en avais jamais ressenti. Puis en lisant un article d’un blog d’une amie (Le lien ici : https://fashionshoppinghealthycookingwaylife.wordpress.com/2017/06/09/le-sentiment-dechec-de-sa-vie/) sur le sentiment d’échec qu’elle ressentait, j’ai beaucoup réfléchi pour en venir à une conclusion : l’échec est nécessaire pour avancer.

Voici une petite histoire : celle de mon année de L2 où j’ai appris qu’il ne fallait pas avoir peur d’échouer.

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Mon premier semestre a été une avalanche de mauvaises notes. Pourtant, j’assistais à tous les CM et TD, j’allais à des cours de soutien, je passais même la plupart de mon temps libre à la bibliothèque. Cette période a été difficile. C’était très décourageant de travailler autant et d’avoir des notes en dessous de la moyenne. Alors au résultat, quand j’ai vu que j’avais moins de 10 dans l’ensemble des matières, j’ai eu du mal à relativiser.

C’était dur, car je n’arrivais pas à me dire que je ne pourrais pas me rattraper. Comment allais-je réussir alors que j’avais déjà étudié comme une forcenée ? J’avais l’impression d’être arrivé au bout de mes capacités. Certaines personnes me disaient qu’il fallait que je travaille plus pour y arriver. D’autres me conseillaient de réviser moins. Mais tous étaient d’accord sur un point : il ne fallait pas perdre courage.

Alors, j’ai revu ma méthode de travail. Je me suis accordée plus de moments de détente, j’ai travaillé régulièrement sans me mettre la pression et à petite dose. Pourtant, bien que tout le monde me dise que j’allais y arriver, je n’y croyais pas. J’avais peur à chaque rendu de contrôle d’avoir une mauvaise note. Et pourtant… J’ai réussi à remonter la pente : j’ai validé mon année en compensant par ma moyenne du deuxième semestre. J’ai eu du mal à y croire, je me voyais déjà passer au rattrapage ou redoubler…

Sans ce premier semestre, je ne me serais pas remis en question. C’est pour ça que je pense qu’il ne faut pas avoir peur d’échouer. Bien que nous vivions tout l’échec, c’est à nous d’en faire ce que nous en voulons. Pour le rendre bénéfique, il faut apprendre de ses erreurs. Avant les mauvais résultats en début d’année, je me reposais sur mes acquis ce qui était loin d’être suffisant. Un sportif qui ne travaille pas sans cesse finira toujours par régresser. Je pense que pour réussir, il faut sans cesse chercher à s’améliorer.

Lorsqu’on échoue, on est confronté à ses limites. Cela nous fait peur pourtant, en cela l’échec est nécessaire, car il est la seule chose qui peut nous amener à nous surpasser. Apprenez de chaque revers que vous aurez, revenez plus déterminé encore que vous ne l’étiez. Car le véritable secret de la réussite, c’est de ne jamais abandonner. 

Martin Luther-King : « Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche. Si tu ne peux pas marcher, alors rampe, mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer.»

Think positive

 

8 commentaires sur “La nécessité de l’échec

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